La JDA en plein naufrage

Silence, on coule !

Silence, on coule !

Comme le Titanic en son temps, la JDA est en train de sombrer lentement mais sûrement. L’iceberg percuté début novembre n’a épargné personne et les victimes sont déjà nombreuses (Craven, Fazekas, Dessarzin… et Bradley encore en vie mais prisonnier des glaces) mais la lente et inexorable descente aux enfers se poursuit avec une nouvelle déroute au Havre (81-54).

Pourtant opposés à celle qui est sans doute l’équipe la plus faible de l’élite (hors JDA bien entendu), les joueurs dijonnais se sont fait laminer dans les grandes largeurs. Si l’on part du postulat que Le Havre est certainement plus calibré proB que proA, que dire de la JDA et de son niveau ? On doit naviguer aujourd’hui entre la N1 et la N2 tant la pauvreté du jeu dijonnais est affligeante.

Chalon et Rouen sérieusement renforcés (Le Havre étant également en train de remanier son effectif), la JDA fait désormais clairement office de maillon faible du championnat. Si le doute était encore permis avant cette journée et que Le Havre était encore très majoritairement désigné comme la plus faible équipe, nul doute que de nombreux observateurs ont dû retourner leur veste en ce lundi.

Les dirigeants peuvent faire taire tant qu’ils veulent les supporters, comment veulent-ils que ces derniers soient derrière eux après cette dizaine de spectacles tous plus navrants les uns que les autres.

A peine arrivé, Henrik Dettmann doit déjà se faire des cheveux blancs (un peu plus en tout cas) après avoir observé la prestation dijonnaise aux Docks Océanes (peut-on d’ailleurs encore parler de « prestation » à ce niveau là ?).

Si on avait encore des doutes sur le personnage, là on verra ce que le gourou lapon a dans le ventre. Parce que maintenir cette équipe en proA avec la dynamique qui est la sienne aujourd’hui relèvera tout simplement d’un tour de magie digne des plus grands (même Dani Lary pourra ravaler sa cape). Et si Henrik Dettmann sauve la JDA, on pourra lui ériger une statue à son effigie…

Be Sociable, Share!

Laisser un commentaire

Login
Mots clés